Trentième anniversaire de l’AEPS

PLAQUETTE DES 30 ANS DE L’AEPS
Michel Niquille et al.

Pour faire court, une plaquette est un petit volume, broché ou relié, qui a fort peu d’épaisseur relativement à son volume. Merci les dictionnaires!

En introduction, un discours de circonstance de la présidente de l’AEPS, un peu rosse, plein de références littéraires et surtout une description exhaustive de la profession, sans oublier de mentionner les membres présents, excusés ou partis pour l’éternité.
Merci Michèle Thonney Viani
Discours de la présidente

Que seraient les 30 ans de l’AEPS sans mention de son histoire, de sa date de création, ses pionniers. Et les anecdotes des débuts, les souvenirs d’anciens combattants ? Sous la plume de Dominique Röthlisberger, le texte prend des allures poétiques, philosophiques même, du militantisme parfois, de l’émotion souvent. À toi Dominique, membre fondatrice de l’AEPS:

Dominique Röthlisberger annoncée par Michel Niquille
Dominique Röthlisberger et  Michel  Niquille

Discours de Dominique Röthlisberger

Un autre regard Marianne Bornand, présidente retraitée, nous apporte le point de vue de l’historienne, nous parle de Daumier qui décrivait en 1835 l’écrivain public comme confident des femmes de chambre… La clientèle a changé, la confidence demeure, les écrivains publics passent, le scribe reste… Texte de Marianne Bornand

Gloire au français! Daniel Favre, époux de notre regrettée Estelle , régale l’assemblée avec ses propos piquants, toujours justes et simplement tirés du quotidien. Son quotidien à lui, c’est la défense du français, notamment au sein de l’association éponyme (Association défense du français), dont il est vice‐président.
Extrait du discours de Daniel Favre DSC06640

La parole aux écrivains, les vrais ! Un texte de l’écrivain Anatole Djazaïr, pseudo d’un intellectuel condamné à l’exil, et un autre  de Pierre Guinot‐Deléry, textes choisis et introduits par Mirko Radenkovic, furent lus par la conteuse Patricia Noseda.

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1) Un magnifique et lumineux chapitre, «Ecrivain public», d’Anatole Djazaïr, Les Intégristes contre l’Algérie, cri de révolte et appel au secours de ce fils de berger, mots de son enfance et de sa vie de tous les jours.  Ecrire et lire des lettres, c’était son travail, sans contrepartie, «afin de recevoir les louanges pour le bien que tu as fait».
2) Sous la plume de Pierre Guinot‐Deléry, c’est l’écrivain public version contemporaine qui s’exprime, de Pôle Emploi à la Sécu.  Avec «Fille perdue», un chapitre de son ouvrage Ecrivain public, Guinot nous emmène dans le registre de la disparition d’un être cher à travers la lettre. « Pas de détails. Sobriété ».

Conclusion

Le point final de la présidente
Le point final de la présidente

En conclusion, Michèle Thonney Viani justifie le choix de Corseaux pour cette réunion des 30 ans. Avec ironie et sobriété, elle rappelle que le village a abrité et abrite des personnalités de l’art et de la culture. Graham Greene est même inhumé au cimetière de Corseaux, alors que le Corbusier a laissé sa trace avec la Villa du Lac. Merci aux Corsalins ou Lè Corsacu, c’est selon, d’accueillir cet anniversaire de l’AEPS.
Conclusion de Michèle Thonney Viani

Photo de famille

Et plus de photos ci‐après. Mais avant cela et en conclusion (encore une!), quelle est la couleur préférée des membres de l’AEPS? DSC06650 DSC06637DSC06629???????????????????????????????DSC06630DSC06645DSC06658DSC06647DSC06643DSC06634DSC06657DSC06639

Académie des écrivains publics de Suisse